jeudi 18 mars 2010

États-Unis : un programme pour enfants interrompu par Playboy

États-Unis - Ils s'attendaient à voir Bugs Bunny, mais c'est à un autre genre de lapin que des enfants ont eu droit après que, pour des incidents de canaux, une chaîne pour enfants ait diffusé deux heures de programme Playboy.

Après des problèmes de câbles, une chaîne pour enfants a diffusé plusieurs heures de programmes de la chaîne Playboy. Le vice-président de Time Warner a ainsi déclaré à l'AFP : "En raison d'un défaut de fonctionnement technique, quelques programmes pour adultes ont été détournés sur des chaînes pour enfants", avant de présenter ses excuses.L'accident a eu lieu entre 6h15 et 8h15 mardi 16 mars. Les individus présents devant leur écran à ce moment-là ont alors pu apercevoir de jeunes femmes adopter des poses très suggestives, tout en parlant de sexe. Le problème est parvenu à l'opérateur du câble après que plusieurs parents aient appelé pour se plaindre.

Zigonet

mercredi 17 mars 2010

Il vise les pigeons mais atteint sa voisine...

A Gap, Hautes-Alpes. Dimanche, une habitante constate des impacts de balles sur ses volets et le signale aux policiers…

Selon ces derniers dans Le Dauphiné, les marques correspondent à des plombs de 4,5 mm et à une bille d’acier.

Les policiers enquêtent… Les tirs proviennent peut-être de l’immeuble situé en face… Reste à déterminer un appartement possible et à le perquisitionner… Ce qu’ils font. Ils ont vu juste. Ils trouvent des cartouches de gaz, un lance-pierres et une boîte de billes en fer, d’après Le Dauphiné.

Le jeune homme qui habite ce logement a 25 ans. L’explication qu’il donne aux policiers pour motiver ses tirs sur les volets est la suivante: "Il tirait les pigeons au vol et ne s'était pas aperçu qu'il dégradait la fenêtre d'en face." Le tribunal correctionnel le convoquera donc pour répondre de ces faits, le 3 juin prochain, toujours selon Le Dauphiné.

mercredi 10 mars 2010

Un enfant de 12 ans comme chauffeur désigné

Un jeune enfant de 12 ans été interpellé durant la nuit à Montluçon (Allier) au volant de la berline familiale de son père, complètement ivre à ses côtés sur le siège du co-pilote.

Dans la nuit de samedi à dimanche, après une soirée bien arrosée dans un bar de la ville, le père de famille a demandé à son fils de prendre le volant "par sécurité" a expliqué Christian Perrin, commissaire de police à Montluçon, ainsi confirmant une information publiée par "La Semaine de l'Allier".

Le jeune conducteur sans permis "a considéré que ce n'était pas une trop mauvaise idée, compte tenu de l'état d'ébriété relativement avancé de son père", selon M. Perrin. Une patrouille de police avait fait demi-tour pour contrôler les passagers de la voiture, qui sortait du stationnement, en voyant l'allure relativement jeune du conducteur.

Les autres sièges étaient occupées par sa soeur âgée de 14 ans, et son petit ami. Le père, déjà condamné pour conduite en état d'ébriété, a été relâché au terme de sa garde à vue. Il sera jugé en avril par le tribunal correctionnel.

Nous pouvons également nous demander pour quelles raisons ses enfants l'accompagnaientt dans ce bar...

dimanche 7 février 2010

Un homme arrêté après avoir essayé d'embrasser un chien policier

Australie - Un jeune homme de 25 ans a été arrêté après avoir tenté d'embrasser un chien policier. Il est accusé d'agression sur un officier de police.

L'homme dans la mi-vingtaine se trouvait dans le bar d'un hôtel en train de boire lorsqu'un agent de policie est entré en compagnie de son chien. L'homme a alors caressé et essayé d'embrasser l'animal, refusant d'arrêter malgré la demande du policier. La situation s'est rapidement échauffée et le policier a expliqué avoir été forcé d'utiliser un spray au poivre afin de calmer l'homme devenu agressif. "Le chien policier est considéré comme un membre de la police, et les mesures de sécurité prises sont les mêmes que pour n'importe quel officier" a déclaré l'inspecteur en chef Wayne Murray. Le prévenu a reçu des accusations d'agression sur un agent de police et refus d'obtempérer.

samedi 16 janvier 2010

Le GPS n'est pas bon pour la mémoire

C'est la conclusion de chercheurs de l'Institut Douglas, qui ont remarqué que l'utilisation d'un GPS pour trouver son chemin affecte la croissance de l'hippocampe, une zone du cerveau impliquée dans l'alzheimer.

Ces recherches illuminent un processus souvent observé par les automobilistes et qui a été responsable d'une tragédie en 2003. À Montréal, un homme avait oublié sa fille de 22 mois durant toute la journée dans sa voiture, parce que son itinéraire habituel avait changé le temps d'une journée.

«Quand on se rend à un endroit où on n'est jamais allé, on doit être bien concentré pour trouver son chemin, explique Véronique Bohbot, chercheuse en neurosciences à Douglas. Le GPS élimine cette exigence, parce qu'on peut se limiter à suivre les instructions de tourner à droite ou à gauche. Quand on fait des efforts pour s'orienter, on utilise beaucoup une région du cerveau appelée hippocampe. Cette région est beaucoup moins sollicitée quand on se sert d'un GPS.»

D'autres études sont arrivés ausx mêmes conclusions. Ils ont prouver que les chauffeurs de taxi ont un hippocampe plus développé.

«Lorsqu'on prend le même chemin pour aller au travail tous les matins, au début on regarde les détails de l'environnement pour s'orienter, on fait des relations entre les points de repères et on se construit une carte cognitive qui dépend de l'hippocampe. Lorsqu'on utilise notre carte cognitive, on peut s'adapter à l'environnent et prendre des raccourcis lorsqu'on décide d'aller quelque part de nouveau ou lorsqu'un imprévu nous empêche de prendre notre chemin habituel, par exemple si le métro ou l'entrée d'autoroute est fermée. Par contre, si on utilise le même chemin jour après jour, le chemin se fait de façon automatique après plusieurs semaines. Parfois, c'est tellement automatique qu'on ne se souvient même plus de ce qu'on a vu en chemin. Le jour où notre routine change, on se trompe. Par exemple, si au lieu d'aller au travail, on doit aller chez le dentiste, on fait une erreur et on se retrouve sur le chemin du travail.»

Le cas de Dominic Martin, l'homme qui a oublié sa fille de 22 mois dans la voiture en 2003, démontre bien ce problème. «C'était un homme qui avait l'habitude de déposer sa petite fille d'environ 2 ans à la garderie; ensuite sa routine était de déposer son épouse au métro et ensuite il se rendait au travail, explique Mme Bohbot. Son épouse était en retard, alors il l'a déposée d'abord au métro, pensant déposer sa petite fille après. Malheureusement, sa routine automatique a pris le dessus, c'est-à-dire qu'après le métro, il s'est rendu au travail et a oublié la petite, qui dormait bien à l'arrière de l'auto.»

lundi 4 janvier 2010

Prison à vie pour Moussaoui

Une cour d'appel américaine a rejeté lundi l'appel de Zacarias Moussaoui, l'unique individu condamné aux pays suite aux attentats du 11 septembre 2001.

La cour confirme la prison à vie, sans possibilité de libération conditionnelle, qui avait été prononcée en 2006 contre le Français d'origine marocaine.

En avril 2005, Zacarias Moussaoui avait plaidé coupable à six chefs d'accusation de complot reliés aux attentats du 11 septembre 2001. Par conte, il avait démenti avoir été impliqué de façon directe dans les attentats.

Il avait demandé un nouveau procès, alléguant que son plaidoyer de culpabilité n'était pas valide parce que le gouvernement américain n'avait pas fourni des documents secrets qui auraient pu contribuer à sa défense.

Zacarias Moussaoui, qui a reconnu être membre d'Al-Qaïda, purge sa peine dans une prison à très haute sécurité du Colorado.

dimanche 3 janvier 2010

L'inauguration de la plus haute tour mondial assombrie par la crise économique

Plus haute tour du monde, Burj Dubai est le symbole de la croissance démesurée de Dubaï. Mais son inauguration lundi sera assombrie par les difficultés financières de l'émirat, qui a frôlé la catastrophe en novembre dernier.

L'émirat, qui s'est endetté de façon démesurée pour financer des projets pharaoniques, est engagé aujourd'hui dans un processus pénible de renégociation de sa dette et fait face à une grave crise de l'immobilier.

Mais si certains étaient allés jusqu'à prédire la faillite de l'émirat lorsqu'il avait demandé un moratoire sur la dette du conglomérat public Dubai World le 25 novembre, les milieux économiques se montrent aujourd'hui plus sereins.

«Nous sommes beaucoup plus confiants au sujet de Dubaï, après le soutien apporté par Abou Dhabi et le plan global de restructuration (de Dubai World) que nous ne l'étions il y a un mois», affirme Mahdi Mattar, directeur des recherches au groupe Shuaa Capital.

«L'affaire de la dette n'est pas aussi mauvaise que les marchés l'avaient craint», ajoute-t-il.

Dubaï avait été sauvé in extremis le 14 décembre par Abou Dhabi, l'émirat le plus riche de la fédération des Emirats arabes unis, qui lui avait apporté une aide de 10 milliards de dollars grâce à laquelle Dubai World a pu honorer une dette de 4,1 milliards de dollars de son géant immobilier Nakheel.

Le groupe a entamé fin décembre de difficiles négociations avec ses créanciers sur le rééchelonnement de sa dette de 22 milliards de dollars.

Selon un économiste qui a requis l'anonymat, Dubaï devrait vendre certains de ses avoirs à l'étranger dans l'immobilier pour pouvoir se sortir d'affaire, mais ne devait pas toucher à ses investissements «stratégiques» comme le géant portuaire DP World ou la compagnie Emirates Airlines.

L'émirat de Dubaï, dont les ressources en pétrole ont tari, se retrouve aujourd'hui avec une dette publique de plus de 100 milliards de dollars, selon les estimations.

A Dubaï, où les expatriés constituent près de 90% de la population, «50% des gens sont employés dans l'immobilier et la construction», explique Saud Masud, directeur des recherches pour le Proche-Orient au groupe bancaire UBS AG.

En l'absence de données officielles, il estime à environ 8% en 2009 la baisse de la population en raison de la crise et de la perte d'emplois, et s'attend à une nouvelle baisse de 2% en 2010.

«Les prix des maisons ont baissé de 50% au cours des 12 derniers mois et je m'attends à ce qu'ils baissent encore de 30%», affirme M. Masud. «L'offre excède déjà de loin la demande, et quelque 40.000 unités résidentielles devaient arriver sur le marché au cours de cette période», ajoute-t-il.

Dans le même temps, «la construction dans les projets a baissé d'environ 80% par rapport à l'an dernier, et les grands projets ont été reportés sine die», indique-t-il.

«Si les investisseurs ne paient pas les promoteurs, ces derniers vont à leur tour avoir des difficultés pour payer les entrepreneurs», résume M. Masud.

Les villas et les immeubles vides font déjà partie du paysage de Dubaï, et l'incertitude règne quant à l'avenir des projets de construction de nouvelles îles artificielles au large de la ville.

Mais Dubaï «ne va pas être rayé de la carte. La ville a une infrastructure unique au Proche-Orient, c'est un centre financier et touristique régional. Le véritable défi est de voir comment elle pourra s'en sortir en diversifiant l'économie», estime l'analyste.

Un sentiment partagé par M. Mattar: «les affaires vont continuer à Dubaï, et le tourisme va se poursuivre. Avec les prix qui baissent, il deviendra même à la portée d'un plus grand nombre».